5 bactéries courantes dans l’eau qui sont détruites par la technologie H2Ozone

L’eau est la base de la vie. Mais c’est également l’habitat naturel de micro-organismes qui ne sont
pas tous bénéfiques aux êtres humains ou aux animaux. En voici quelques exemples qui sont inactivés par nos appareils à technologie brevetée H2Ozone : réacteur ultraviolet, ozone de décharge coronale et filtration.

1. E.coli (Escherichia Coli)

Une bactérie pathogène naturellement présente dans la flore intestinale de beaucoup d’animaux, en particulier du bétail. On la trouve dans l’environnement et les sources d’eau. Résistantes aux antibiotiques, les bactéries se développent massivement dans des conditions favorables, se reproduisant quelquefois en seulement 20 minutes.
Les bactéries E. coli prolifèrent facilement en présence d’oxygène, mais elles sont capables de passer en mode de respiration anaérobie, leur permettant ainsi de se développer dans les milieux où l’eau est prédominante.
Les intoxications alimentaires par E. coli se contractent en buvant de l’eau provenant d’approvisionnements non traités, ou en y lavant des légumes crus. La libération des toxines entraîne d’intenses douleurs d’estomac, des pertes sanguines, et même dans certains cas extrêmes, une défaillance rénale.
Les cellules d’E. coli ont la forme de bâtonnets. Elles sont inactivées par notre technologie brevetée H2Ozone au moyen du processus d’inactivation UV au sein du réacteur ultraviolet et de l’ozone générée par les appareils à décharge coronale.

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2. Salmonelles

Les infections de Salmonelle sont transmises aux êtres humains par ingestion de viandes contaminées et d’eau provenant de sources viciées. Les cellules ont acquis une tolérance aux milieux acides où les bactéries ingérées survivent et se multiplient, leur hôte étant empoisonné par des endotoxines libérées dans son intestin grêle.
Capables de survivre avec ou sans oxygène, les cellules de Salmonelle peuvent se rencontrer de façon isolée dans les milieux humides, mais ce sont les sources d’eau qui jouent le rôle de réservoirs bactériens.
La salmonelle non-typhoïdique entraîne des troubles gastro- intestinaux, les souches typhoïdiques causant la fièvre typhoïde.
La longueur des cellules de Salmonelle est d’environ 5 microns et leur diamètre de 1,5 micron, avec des flagelles en forme de queue et des crochets tout autour du corps cellulaire. Elles sont inactivées par la technologie brevetée H2Ozone au moyen du processus d’inactivation UV au sein du réacteur ultraviolet.

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3. Légionelles

Les bactéries pathogènes de type Légionelles vivent dans les amibes, organismes unicellulaires que l’on trouve en milieu naturel et fréquemment dans l’eau douce.
L’inhalation de gouttelettes d’eau, de brouillards ou d’aérosols provenant de sources contaminées permet à cet organisme de se développer et de se propager. Il peut s’agir de piscines, fontaines, circuits d’eau, douches, armoires réfrigérées, équipements dentaires et liquides de refroidissement industriels. Les enquêtes de santé indiquent une augmentation des foyers associés à l’eau de boisson, particulièrement dans les environnements de soins.
Les symptômes sont semblables à ceux de la pneumonie, avec fièvre, frissons et toux sèche, conduisant finalement à des problèmes des systèmes gastro-intestinaux et nerveux.
Les amibes hôtes sont filtrées par le fin microfiltre intégré à l’appareil H2Ozone, et les bactéries sont inactivées par la technologie brevetée H2Ozone au moyen du processus d’inactivation par UV.

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4. Campylobacter

Il est estimé que deux-tiers des poulets crus achetés au Royaume-Uni sont contaminés par le Campylobacter, tandis qu’aux États-Unis, des pourcentages de plus de 40 %
ont été signalés dans les magasins de détail. Bien que le réservoir principal de cette bactérie soit la volaille, les êtres humains peuvent devenir infectés en mangeant des volailles crues ou mal cuites, des produits laitiers crus ou par le contact avec
des animaux d’élevage malsains.
Les bactéries survivent dans les milieux pauvres en oxygène et aux températures inférieures au point de congélation. Les faits montrent que l’usage massif des antibiotiques dans l’élevage animal a conduit au développement de souches qui y sont résistantes.
La campylobactériose est caractérisée par des symptômes inflammatoires et semblables à ceux de la dysenterie, avec crampes, fièvre et douleurs.
Les cellules de Campylobacter sont incurvées ou en forme de virgules, avec une flagelle simple ou double, et elles sont inactivées au sein du réacteur ultraviolet H2Ozone breveté.

5. Oocystes de Cryptosporidium

Ce minuscule parasite unicellulaire pénètre dans les cellules hôtes, cause des maladies respiratoires et gastro-intestinales accompagnées de douleurs, parfois avec une toux infectieuse.
Semblable à la malaria, mais complétant son cycle de vie dans un seul hôte, ses spores survivent pendant de longues périodes en dehors d’un hôte et sont résistantes aux désinfectants courants, notamment ceux à base de chlore. La cryptosporidiose a été observée dans des villes équipées de réseaux d’eau urbaine propre et de piscines publiques.
La plupart des cryptosporidies mesurent de 3 à 6 microns, parfois plus. Les ultraviolets sont efficaces pour inactiver les oocystes de Cryptosporidium, de même que le traitement à l’ozone, tous deux assurés par la technologie H2Ozone.

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